A partir du moment où Valérie & Barbara nous avaient annoncé qu'elles allaient se marier, je savais que ce mariage serait rock'n roll.

Le jour du mariage, bingo : un beau mariage que je qualifierai de "trash-chic" tel que je l'imaginais.

Bien qu'ayant travaillé ce jour-là (avec mon copain Eddy que je salue au passage), je me suis amusé comme un petit cafard.

A mariage original, post-shooting original : Barbara & Valérie (oui j'inverse, comme ça pas de jalouse) avaient aussi une idée assez précise de ce qu'elles désiraient, facilitant en partie mon travail (ce qui ne m'empêcha pas d'avoir quelques idées bien tordues aussi, on va dire qu'on s'est bien trouvé pour ce projet).

Mais avant de vous dévoiler les photos issues de ce travail, laissez-moi vous raconter ma vie...allez juste un peu quoi...et puis merde c'est MON blog oui ou merde ?

Donc je raconte ma vie si j'veux épicétou...tiens, y'en a un qu'a pas compris là-bas, Jean-Paul, flingue s'il te plaît. Comment ça lequel ? N'importe lequel ! Oh j'y crois pas...mais quel bouffon !!! Je lui demande ma pétoire et lui me rapporte un super soaker !!!! Quoi vous ne connaissez pas ?

Alors, si j'étais un gros enfoiré de macaque, je vous dirai "Google est ton ami" mais comme je suis un gentil ouistiti, je vais répondre "c'est un pistolet à eau dont tous les enfants rêvaient dans les années 90..." mais moi j'ai eu droit à une contre-façon.

Tiens d'ailleurs ça me rappelle une anecdote (cet article vient tout juste de commencer que je digresse, ça promet.) : quand j'étais petit (je n'étais pas grand), j'avais un copain avec qui j'allais souvent jouer dehors. Quand il faisait beau, on se faisait des batailles d'eau à l'aide de nos pistolets...enfin je dis pistolet mais lui (je ne balance pas son nom pour une raison que vous allez comprendre juste après) avait un super soaker, et pas un modèle de tapette, carrément le modèle fusil à pompe, le truc qui pouvait t'aligner à au moins 10 ou 15 mètres (sans déconner, un vrai kärcher le machin). Vous pensez bien cher lecteur que moi, avec mon piou-piou à eau, je ne faisais pas le poids et je rentrais souvent détrempé au grand dam de ma maman.

Bref un jour, Raphaël (et puis merde je balance, rien à taper !) me dit hilare qu'il avait fait une bataille d'eau contre son petit cousin sauf qu'il n'avait pas rempli son fusil à pompe à eau avec de l'eau mais...oui bon vous avez compris.

Voilà voilà...mais pourquoi je vous parle de ça au juste ? On est quand-même censé parler du post-shooting de mariage de mes Sisters ! Jean-Paul ! (ah oui ça me revient), passe-moi le piou-piou à eau. Pour ton incompétence, je te condamne à être piou-piou-iser toutes les minutes ! Rassurez-vous, ça n'a rien de sexuel, je vais juste l'arroser toutes les minutes (j'avoue que lui briser les jambes m'aurait un peu plus apaisé mais ça n'a que 2 jambes un Jean-Paul alors le plaisir sera bien trop éphémère)...et p'êt' ben que je reprendrai l'idée de Raphaël (big-up hein Raph' si tu me lis).

Bon le post-shooting, disions-nous et pour être bien complet, je vais vous détailler la journée hihihi (voilà, quand je disais que j'allais un peu raconter ma vie en début d'article, ben j'ai menti, vous allez lire un pavé).

Il va sans dire qu'avec mes Sisters, on s'est envoyé moult messages afin de peaufiner les moindres détails sur la journée afin de l'optimiser...mais ça c'est pas marrant.

Ce qui est marrant c'est le déroulement de la journée.

Mais avant installez-vous confortablement, prenez un thé ou un café ou une bière, un whisky ou tout autre alcool de votre choix (sachez que je ne vous félicite pas espèces de gros alcooliques car là, il est présentement 10h à l'heure où j'écris ces lignes).

Donc, tout a commencé il y a quelques jours à l'occasion du contrôle technique de la ouistiti-mobile.

Étant donné que j'entretiens bien mon véhicule, je me dis qu'elle va le passer haut la roue : que dalle ! Pneus avant lisses ! Comment est-ce que j'ai pu passer à côté de ça ??? (si j'étais vulgaire, j'ajouterai un "bordel de cul" bien senti).

Bref.

Je prends rdv chez Norauto afin d'en changer rapidement (la contre-visite est gratuite là où je vais mais on parle de pneus quand-même et je n'ai pas envie de finir dans le décor) et le seul jour possible est...le jour du post-shooting.

Woooooké, j'accepte donc le rdv à l'ouverture pour avoir une chance de récupérer la ouistiti-mobile avant l'arrivée de mes Sisters.

Le jour-J, je dépose la ouistiti-mobile chez Norauto et je choisis de bons pneus (un peu chéro mais bon dans la mesure où les anciens ont tenu 10 ans et que c'était de la marque, je me dis que s'ils tiennent encore 10 ans, c'est un bon investissement).

Par précaution, le vendeur ausculte aussi les pneus arrières...il est effaré quand il découvre que, eux aussi ont 10 ans et me fait la leçon en disant que la durée de vie maximale d'un pneu c'est environ 8 ans blablabla pneu qui devient poreux blablabla risque d'éclatement blablabla risque d'accident accru de 900% blablabla oui bon ok j'ai bien compris M. Norauto qu'il ne faut pas que je traîne à changer les pneus arrière aussi mais là tu vois je n'ai pas le budget pour me taper 4 pneus Goude Yeur d'un coup.

Mais le margoulin est rusé : "Regardez M. Ouistiti, vous avez un clou planté dans le pneu arrière gauche." me dit-il en passant sa main sur le-dit pneu contenant le-dit clou.

Je me démanche le col et constate horrifié qu'il dit vrai. Ce n'est pas "un clou" qui est fiché dans mon pneu arrière gauche, mais ZE clou : pas celui dont vous vous servez pour accrocher un cadre, là c'est un clou de compèt', certainement de ceux qui ont servi à épingler le petit Jésus sur la croix (bon sang je suis naze, j'aurai du le récupéray pour le refourgay sur e-bay !).

Hors de question de reprendre la route dans cet état, je me résous alors à changer les 4 d'un coup (tant pis, ce mois-ci je sucerai des cailloux / Edit de Pierre-Antoine qui a eu la gentillesse de relire l'article et de traquer toutes les boulettes orthographiques : "quite à sucer, c'est pas avec des cailloux que tu vas gagner de l'argent.").

Pour couronner le tout, la ouistiti-mobile va être immobilisée toute la matinée...pas bien grave, mes Sisters ne devant arriver qu'en début d'après-midi.

On installe donc mon fier et vaillant destrier d'argent (d'argent parce qu'il est gris...et aussi parce que là il vient de me coûter un bras) sur le pont et au moment de tourner les talons, le chef d'atelier me rattrape en courant : "M. Ouistiti ! Attendez ! Il y a un éclat gros comme un impact d'obus de mortier sur votre pare-brise !"

Genre je ne l'aurai pas vu ? Diantre : d'abord les pneus avants lisses et maintenant ça !

Effaré, je constate effectivement qu'il dit vrai (oui lui aussi grrrrrrr) et que le-dit impact sur le-dit pare-brise est positionné derrière le rétroviseur intérieur, expliquant en partie la raison pour laquelle je ne m'en étais pas aperçu.

"On fait quoi M. Ouistiti ? On peut injecter notre super-résine-magique-de-l'espace et il sera comme neuf !

- Ok, mais ça va me coûter combien ?

- Rien du tout, c'est pris en charge par votre assurance (MAAF, je t'aime !)

- Très bien allez-y alors. Et merci de votre vigilance (là je suis poli parce que ça ne me coûte rien, j'aurai dû passer aussi à la caisse pour ça, je l'aurai peut-être maudit sur 7 générations même si le bougre n'y est pour rien, m'enfin ça soulage).

- Par contre on va devoir la garder la journée, vous la récupèrerez en fin d'après-midi."

Je blêmis (et vu ma couleur je vous assure que ça fout la ch'touille) et explique que j'ai un impératif qui fait que je ne peux pas rester sans voiture toute la journée.

"Pas de problème M. Ouistiti, on va vous prêter un véhicule !"

Alors là je dis chapeau Norauto, service-client au top franchement.

On me prête donc une Zoé (vous savez, la cacahouète électrique de chez Renault, qui fait un bruit de vaisseau spatial au démarrage) en me demandant de faire attention car la batterie de cette bêbête-là se décharge assez vite. Soit.

Pour ce que nous avons à faire, ça devrait le faire justement.

Bon là par contre, si vous avez vos enfant sur les genoux, cachez-leur les yeux car : j'entre en Zoé.

Et je n'arrive pas à la démarrer...je ne comprends rien au levier de vitesse qui pour le coup, n'est pas un levier de vitesse mais un manche de contrôle.

Après avoir demandé l'aide d'un vendeur, qui me briefe rapidement en me recommandant encore de faire attention à la jauge indiquant le niveau d'énergie, je quitte enfin Norauto en allumant l'auto-radio...que j'éteins presque aussitôt : économisez la batterie je dois !

Zut, moi qui adore faire des appels de phare à mon pote On en faisant claquer du Maître Gim's..., c'est mal barré (phare à On pour ceux qui n'ont rien compris mais je vous excuse : il est tôt et si en plus vous picolez dès le matin...et je déconnais pour Maître Gim's, je sais pas me l'encadrer ce bouffon).

Bref.

De retour au Royaume-ouistiti, je constate qu'il est déjà 12h et qu'il me reste environ une heure avant que ne débarquent mes Sisters.

Je vérifie une nouvelle fois mon sac et le matos photo, me prépare un casse-croûte et traine sur le net en attendant.

Environ 30 minutes avant que mes Sisters n'arrivent, le téléphone sonne : "Allô ? M. Ouistiti ? C'est Jean-Paul de chez Norauto. Notre super-résine-magique-de-l'espace n'a pas fonctionné.

- Euh...et donc ?

- votre pare-brise est fêlé de haut en bas.

- PARDON !?!

- Qu'est-ce qu'on fait M. Ouistiti ? On le remplace ?

- Non-non surtout pas malheureux ! Moi qui rêve depuis toujours de conduire les cheveux au vent et d'avoir des moucherons plein la gueule, surtout n'en faites rien ! ÉVIDEMMENT QUE VOUS ME LE REMPLACEZ ESPÈCE DE SOMBRE DÉBILOS !

Évidemment je n'ai pas tenu ce langage. Je me suis contenté de lui répondre "oui" d'une voix blanche sachant que ça allait très probablement me coûter mon autre bras plus une jambe et un rein.

Mais Jean-Paul (celui de Norauto hein, pas le boulet qui me sert d'homme de main...enfin homme de pied devrais-je dire) me rassure tout de suite : "Ne vous inquiétez pas M. Ouistiti, j'ai pris contact avec votre assurance, ça va être pris en charge intégralement."

Je ressuscite.

"Mais comment avez-vous eu les coordonnées de mon assurance ?

- La carte verte sur votre pare-brise M. Ouistii."

Punaise, vraiment balaise le Jean-Paul ! Franchement un grand merci à l'équipe Norautesque d'Englos !

Si jamais l'un d'entre vous lis ce billet (j'en doute mais on ne sait jamais), je vous aime du fond de mon petit cœur de pain d'épice de ouistiti !

Bref.

Mes Sisters arrivent, on charge le matériel et *alerte -18 ans* nous entrons en Zoé direction la minoterie abandonnée.

Avant de parler enfin du post-shooting, je me dois de présenter des excuses à la femme de ma vie : je veux bien sûr parler de ma petite Môman : suite à l'article sur mon 2ème urbex, elle m'avait téléphoné horrifiée en me faisant promettre de ne plus jamais y mettre les pieds, que l'urbex c'était risqué et que de toutes façons, les rues ne manquaient pas de fleurs à prendre en photo...

Pardon maman...

Bref.

Étant donné qu'il vaut mieux se montrer discrets (je rappelle que l'accès à la minoterie est formellement interdit compte-tenu du caractère très mais alors TRÈS dangereux du site), on s'accorde pour que je "largue" les filles et le matos juste devant afin qu'elles y pénètrent rapidement et m'attendent gentiment pendant que je gare Zoé un peu plus loin.

Au moment où l'on termine de décharger le matériel, un monospace débarque à vive allure et se gare à notre hauteur.

La vitre du conducteur s'abaisse et un type portant des lunettes de soleil nous dit d'une voix acerbe : "Vous savez que c'est une propriété privée !" tout en nous pointant du doigt.

Je lis de la panique dans le regard de Barbara (Valérie était déjà passé de l'autre côté de la palissade).

Je ne suis pas rassuré non plus cependant je ne cède pas à la panique car un détail me chiffonne : dans le monospace, il y a également une femme, un petit garçon et une vieille femme...oui oh pardon une "dame d'un certain âge" pour ne pas dire d'un âge certain tellement elle avait l'air usée.

"Euh...Ah bon ?" je lui fais de mon air le plus faussement naturel du monde.

Le type baisse ses lunettes et lance alors d'un ton hilare "naaaaaan j'déconne !"

Ouais-ouais, c'est hilarant, Bara & moi on est mort de rire tu vois, tellement mort de rire que pour te remercier on va te crever les yeux et les remplir de sirop d'érable !!!

Bref.

Le type cherchait sa route avec sa smala et nous voyant au loin, a jugé bon de nous faire cette farce.

Crétin ! J'ai failli perdre Bara dans l'histoire : comment on aurait fait avec une des mariées morte ??? Comment ça Jean-Paul ? De quoi ? Il suffit d'imaginer les photos mais sans Barbara dessus ?

Oh tiens ma montre sonne, c'est l'heure de te piou-piou-iser ! Par contre j'ai changé d'avis : point de pisse mais de l'acide plutôt.

Donc, on décharge le reste du matos, je gare Zoé un peu plus loin, je rejoins les Sisters et nous marchons vers l'imposante bâtisse qui fut autrefois une minoterie grouillante de vie.

Après un rapide tour de reconnaissance pour s'assurer que nous sommes bien seuls, je constate que ce n'est pas le cas : au loin j'aperçois un groupe de pré-adolescents attardés qui risquent de nous faire scier mais ils sont loin et semblent trainer du côté du bâtiment qui ne nous intéresse guère.

On établit notre campement et je commence à shooter.

Au bout d'un certain temps, un vacarme assourdissant retentit : visiblement les gamins se sont rapprochés et ont fait tomber quelque chose d'énorme (et sec).

Ne voulant pas faire prendre de risque à mes modèles, je les abandonne un court instant et vais à la rencontre de ces boulets enfants en quête de sensations fortes (se briser une jambe à cause d'un trou, prendre un débris sur le coin de la cafetière ou tout simplement mourir parce que tu es passé à travers un plancher vermoulu, c'est pas ça qui manque les sensations...et comme dirait un certain maitre de Taekwondo : "c'est très important les sensations !").

Je me présente donc, avec le sourire (aucune raison de me montrer belliqueux pour le moment) et leur explique ce que je suis en train de faire.

"Désolé monsieur, on va jouer ailleurs pour pas vous déranger."

Sympas et compréhensifs les gamins, on les recroisera par la suite et on s'échangera quelques sourires.

Je leur recommande de faire très attention mais : "vous inquiétez pas m'sieur, on vient ici depuis des années, on connait bien l'endroit." Je ne peux m'empêcher de leur rétorquer qu'un accident est toujours bête et se produit quand on s'y attend le moins (mode vieux con déglingué qui donne des conseils : ON !).

Bref.

Nous continuons notre séance et un autre bruit, régulier celui-ci, attire notre attention : deux types sont à l'extérieur du bâtiment et semblent affairés devant une poutre qui s'est effondrée de l'une des toitures pourries.

Même stratégie qu'avec les mômes, avec Bara on choisit d'aller les voir, sourire aux lèvres et fleur au fusil.

J'engage la conversation : "Bonjour messieurs, qu'est-ce que vous faites de beau ? Moi je suis venu avec mes jeunes mariées pour faire des photos.

- Nous on fabrique une cible pour lancer des couteaux !"

Woooooooké...on s'échange des sourires avant de repartir vaquer à nos occupations...mais on ne traîne pas dans le coin de peur de recevoir une lame perdue tant ils n'avaient pas l'air doués les pauvres.

C'est ainsi que se déroule notre séance, entre bruits de tintement des couteaux ratant leur cible et tombant au sol et des fracas de trucs et autres bidules que les gamins faisaient s'effondrer.

Bref.

Une fois la séance terminée, je propose à mes Sisters de faire le tour du propriétaire, ce qu'elles acceptent : on n'a pas tous les jours la "chance" de visiter ce type de décor.

Après avoir revêtu une tenue plus "tout terrain" et avoir rangé le matériel, je leur fait faire le tour du propriétaire.

On s'arrête au pied de l'espèce de tour qui se trouve au milieu de l'usine quand on aperçoit un drôle de type qui marche d'un pas décidé dans notre direction.

A mesure qu'il se rapproche, on voit qu'il fume un cigare, tient une grosse cannette de bière à l'autre main et visiblement, le mot "hygiène" ne doit pas faire partie de son vocabulaire.

Étant donné la mine renfrognée qu'il arbore, je décide de "l'attaquer" frontalement aussi en lançant un "bonjour" avec un grand sourire.

Et là...sa mine s'illumine (cette rime là est à ta portée Maître Gim's, essaye tu verras c'est simple comme bonjour) : il nous demande ce que nous faisons là, ce que je lui explique bien volontiers.

Je me rends compte de mon erreur : j'ai jugé ce pauvre bougre trop rapidement, les informations et anecdotes qu'il nous livre sur les lieux sont tout simplement fascinantes...et gloquissimes !

Tenez par exemple, il y a encore quelques années, la minoterie abandonnée était le repère des dealeurs et autres malfrats, un véritable coupe-gorges.

Jean-Paul (oui je l'appelle Jean-Paul parce que je ne lui ai pas demandé son prénom car je n'en avais un peu rien à secouer il faut l'avouer et aussi parce que j'ai la flemme de lui inventer un prénom) nous dit par exemple : "ah ouais hein, je suis persuadé que si on cherche un peu, on devrait trouver quelques corps." Euh merci hein Jean-Paul, ça va aller...

Il nous explique aussi que l'un de ses copains est déjà passé au travers d'un plancher pourri, se brisant une hanche au moment de l'impact et comme il n'avait pas de téléphone portable avec lui et que, personne n'était au courant de sa présence ici, il avait été retrouvé au bout de 2 jours dans un état critique...

Il avouera d'ailleurs que lui aussi est déjà passé à travers l'un des planchers mais avait eu "plus de chance" : juste le souffle coupé au moment où son dos a rencontré le plancher de l'étage du dessous. Il s'est relevé quelques minutes plus tard en constatant qu'il n'avait rien de cassé (sachant qu'il y a bien 5 ou 6 mètres de hauteur entre chaque étage).

Quand je vous rabat les oreilles en vous disant que l'urbex c'est dangereux, vous me croyez maintenant ?.

Bref, au cours de cette journée mouvementée, nous aurons pris un pied éééééééééénorme à faire ces photos et moi, beaucoup de plaisir à me remémorer ces aventures.

Et ben dis-donc, je viens de me rendre compte du pavé que je viens d'écrire...je ne sais pas si vous le lirez en entier mais si c'est le cas, je vous remercie vraiment ééééééééééénormément d'avoir sacrifié ces quelques instants de votre existence pour me lire.

Eeeeeeeeeeet voilà les gens, pensez à mettre un pouce bleu en bas de la vidé...ah zut non on n'est pas sur Youtube...

Bref.

J'ai fait le post-shooting de mariage de mes Sisters.

(=^-^=) /

Bref. J'ai fait le post-shooting de mariage de mes Sisters.
Bref. J'ai fait le post-shooting de mariage de mes Sisters.
Bref. J'ai fait le post-shooting de mariage de mes Sisters.
Bref. J'ai fait le post-shooting de mariage de mes Sisters.
Bref. J'ai fait le post-shooting de mariage de mes Sisters.
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